CE QUE NOUS AIMONS

Christian

Ce que j’aime c’est partager mon expérience, ma passion, mes intuitions. Apporter, faire profiter de mes capacités créatrices pour nourrir des visions d’entreprises ou d’organisations. Comme je l’ai fait quand il s’est agi de concevoir l’Agence du Futur pour le Crédit Agricole Val de France, la vision d’opérateur urbain de Pas de Calais Habitat, ou l’expérience client exceptionnelle qu’Accor voulait faire vivre aux clients de sa nouvelle marque Pullman.

Pour cela, je puise dans différentes sources, les processus de création artistique, les principes / méthodes du design relationnel, mais aussi la découverte de pratiques innovantes dans d’autres cultures, des cultures régionales ou nationales.

Personnellement ce qui structure ma capacité créatrice c’est l’art, la littérature, les voyages. C’est la projection dans d’autres univers mais c’est aussi le lien à l’autre puisque l’art est un lien sublimé à l’autre. Quant au voyage on y fait le lien avec d’autres pratiques, d’autres modes de vivre, d’autres moyens de se déplacer, d’autres langages, d’autres rapports au monde, et même d’autres modes de convivialité, d’autres habitudes culinaires, d’autres rapports au temps.

Le fait même d’être en mouvement dans le voyage ou dans la pratique artistique, stimule l’imaginaire et les capacités créatives. Bien des travaux ont montré l’importance du corps en mouvement dans la création. C’est pour cela que chez Accor, j’ai d’abord fait, avec une équipe d’artistes, l’expérience de séjourner jour et nuit dans des hôtels, de s’y déplacer, de se laisser imprégner par ses sensations visibles, tactiles, sonores, ce qui a permis d’intégrer une dimension aérodynamique à l’expérience client que nous avons proposée au directeur de la marque, ce qui n’a pas manqué de le surprendre.

J’adore créer des liens entre des personnes d’univers dont on pense a priori qu’ils n’ont rien à faire ensemble, et pourtant c’est tout le contraire car c’est le moyen d’aller à la racine humaine, à la racine du vivant, du désir, du devenir, de l’évolution, de la transformation, de la régénération.

Cela nécessite d’aller en profondeur pour explorer les liens qui existent au niveau des besoins humains profonds, pour amener la rencontre au niveau des désirs humains qui sont universels. Relier pour faire naître des prises de conscience, des évolutions de croyances et de perceptions qui vont permettre de donner naissance à des innovations. Par exemple, la rencontre que j’ai organisée entre des banquiers et Douglas Coupland, auteur du livre culte « Generation X », pour aller à la racine et comprendre les interactions entre évolution technologique et évolution de civilisation. C’était rencontrer à Kiev Igor Kostine, le reporter qui est allé dans le réacteur de Tchernobyl le lendemain de la catastrophe, pour comprendre la notion d’engagement et comment une expérience peut bouleverser toute une vie, à la croisée de l’empathie très humaine et d’enjeux géopolitiques qui ont une résonance planétaire.

Créer des rencontres qui vont générer des prises de conscience, voilà ce que j’aime.

C’est aussi tisser des liens entre différents univers, l’univers des entreprises qui agissent tous les jours au cœur des territoires, avec en 2007 l’exploration physique à Berlin de l’univers de Second life qui préfigurait le Metavers.

C’est la rencontre entre des entrepreneurs, des décideurs des deux territoires où je partage ma vie : l’Occitanie et le Nouveau-Mexique, l’organisation de véritables rencontres qui transcendent les enjeux techniques, technologiques et opérationnels pour ouvrir d’autres possibilités. Plus que jamais, dans la période de métamorphose que nous traversons, il me paraît indispensable de créer des liens forts et des compréhensions de cultures sur des territoires différents en croisant des principes universels, des lois universelles de l’innovation par exemple, avec des caractéristiques locales propres à un territoire, et qui vont faire la richesse de l’hybridation. On n’innove pas de la même façon au Nouveau-Mexique ou en Estonie, en Occitanie ou en Israël, en Bavière ou en Estonie, au Canada ou au Japon, pour citer des lieux que j’ai explorés.

L’idée d’aller en profondeur quand nous vivons à la surface des écrans est quelque chose qui m’excite. Ce qui m’anime, c’est l’approche qualitative. L’art est éminemment qualitatif, l’art va chercher le désir profond et relie. Quand on va au fond des choses, on trouve les besoins humains universels, c’est comme ça qu’on peint un tableau qui ébranle le spectateur ou qu’on écrit une symphonie qui bouleverse l’auditeur.

Ce qui me passionne tout autant, c’est l’action. Faire advenir des choses qui ne se seraient pas passées sans que j’intervienne. Qu’il se passe des choses, qu’il y ait des réalisations. Accompagner le FAIRE. Le triptyque Faire Bien, Faire Mieux, Faire Autrement que mes clients reprennent instinctivement à leur compte, est l’aboutissement d’années de pratique des transformations d’organisation, en tant que dirigeant ou consultant. Dans ce triptyque, il y a toujours FAIRE. La théorie suit l’action et non pas la précède, la théorie accompagne l’action. C’est de l’action qu’on apprend (John Dewey est une de mes références absolues), c’est pour cela que je me suis intéressé aux figures de l’artiste et de l’entrepreneur qui observent, imaginent, relient différentes choses et REALISENT. Ce qui m’anime c’est qu’au bout il y ait des résultats qui se traduisent par des performances mais pas n’importe quelles performances, pas des performances à n’importe quel prix. Des performances responsables, au sens où elles apportent des réponses pertinentes et adaptées à l’environnement, qu’elles tiennent compte de cet environnement et donc des besoins explicites mais aussi implicites des acteurs de l’écosystème. Il y a un principe d’affirmation d’une vision, d’une stratégie, d’une ambition mesurable et vérifiable par des réalisations et en même temps une ouverture à l’autre, aux exigences externes, à ce qui est le principe de la respiration du vivant, d’où l’importance que j’accorde à l’écoute active, au feedback constructif, au débriefing responsable, toutes ces pratiques d’apprentissage continu à vivre et pratiquer comme des DISCIPLINES vitales et non pas comme des comportements pavloviens.

Anne

Ce que j’aime, c’est faire ! J’aime m’investir dans le faire, J’aime faire aboutir les projets, avancer, aller de l’avant, j’éprouve un réel plaisir dans la réalisation.

Aller au-devant des défis, embrasser les enjeux, aussi variés soient-ils, structurer pour dénouer, clarifier des situations inextricables, résoudre des problèmes, voilà ce qui me passionne !

J’apprécie le collectif et ses défis, le fait d’accompagner les personnes, les équipes dans la réussite collective, de manière concrète, dans l’ici et maintenant, ce qui inévitablement nécessite de créer les conditions d’une confiance partagée.

J’aime mettre en œuvre les concepts, traduire ce qui est abstrait en formes concrètes, tangibles. Ma créativité est pratique. La stratégie donne la vision, indique la direction à suivre, oriente les choix marketing d’une organisation de manière plus ou moins conceptuelle et abstraite. J’aime décliner ces choix stratégiques et marketing dans des expériences concrètes, bénéfiques au client, au collaborateur ou au partenaire. A partir d’idées, d’orientations ou de visions, imaginer des actions concrètes, anticiper, projeter, passer de l’idée à la chose. J’aime agir.

Ce que j’aime aussi, à travers tout cela, c’est la diversité des cultures, des environnements, des enjeux, des situations et des projets, c’est le passage d’un sujet à un autre, d’une problématique à une autre, car quand on agit dans le concret, on est nécessairement confronté à la diversité et à la spécificité de chaque situation, de chaque organisation, de chaque culture.

Ce qui m’anime, c’est l’humain dans la diversité de ses activités, de ses initiatives, de ses relations au sein de son eco-système, une diversité qui est une évidence à chaque fois que j’interviens dans les entreprises.

J’aime aussi derrière cela analyser les situations, les décortiquer, pratiquer l’écoute qualitative, la découverte, l’exploration. J’aime ne rien connaître à un sujet et le débroussailler, je suis animée par la curiosité, la recherche, j’aime rechercher.

Dans la direction de projets, j’apprécie ceux qui sont difficiles par le contexte dans lequel ils se déroulent, des projets où l’humain prend une place fondamentale qui dépasse les enjeux économiques, techniques ou juridiques. J’ai beaucoup appris dans des contextes où j’avais pour mission de fédérer des acteurs aux intérêts divergents, voire contraires. Dans ces situations, la négociation est centrale et pourtant, à un moment donné, quand l’une des parties bénéficie d’un avantage disproportionné de nature contractuelle, juridique ou économique, le rapport de forces devient déséquilibré au point de ne plus permettre d’avancer, et la situation est bloquée, aux dépens de tous. C’est alors seulement par l’écoute, par la formalisation et la compréhension des besoins essentiels, par la (re)formulation d’objectifs communs, par la reconnaissance authentique de l’autre, par le dialogue, un dialogue centré sur les faits au-delà de tout jugement, que j’ai pu reconstruire la confiance, « sortir de l’ornière » et aboutir à une solution acceptable pour tous. J’ai eu la chance de vivre ces situations assez tôt dans mon parcours, dans des entreprises de l’économie de la connaissance, internationales et donc interculturelles, où j’ai très vite acquis la réputation d’être « celle qui saute les barrières».

Lorsque j’ai piloté le projet « open data » de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI), mandaté pour « ouvrir » les données sur les entreprises en application de la loi Macron, la pression de l’Etat et du ministère de tutelle était à la hauteur de l’enjeu politique, économique et sociétal de la mission. La capacité de l’institut à mettre en oeuvre les textes reposait en grande partie sur la volonté des greffes en matière de transmission des données. Je me suis trouvée face à une situation de blocage et de défiance a priori, et me suis attelée à créer la confiance nécessaire au niveau des équipes, pour une pleine mobilisation et l’atteinte des objectifs.

J’ai connu également, dans mon parcours, de nombreuses situations de blocage liées à l’absence de feedback spontané, des situations où il fallait chaque jour aller à la « pêche » aux informations, à la recherche d’une information exploitable, utile et de qualité. J’ai vu des projets mobilisant (et usant) pendant des mois des équipes et des budgets conséquents, interrompus du jour au lendemain car conçus et réalisés « en chambre », totalement déconnectés des attentes et des besoins du marché. C’est là que j’ai compris l’importance d’aller chercher le feedback, quel que soit le niveau auquel on intervient, quel que soit notre propre positionnement. C’est là que j’ai pris la mesure de l’écart qui sépare une entreprise égo-centrée, figée dans ses certitudes, aveugle et sclérosée par l’absence de circulation de l’information, d’une entreprise ECO-centrée, pratiquant de manière structurée, systématique et systémique l’écoute et le partage de l’information, dans une culture étendue du feedback.

De cet apprentissage, j’ai retenu l’importance d’écouter les besoins et d’être en forte proximité des clients, ce que nous mettons en œuvre chez ZIA’RT, où nous considérons nos clients comme des partenaires. Ecouter leurs besoins, les aider à écouter eux-mêmes les besoins de leurs parties prenantes, les aider à comprendre et à agir, ce qui permet de leur apporter un accompagnement efficace.

C’est dans ce même esprit que je conçois et mets en place des « Creative expeditions » pour le compte de nos clients et partenaires. J’aime découvrir les besoins, explorer les possibilités et les ressources du territoire à visiter, composer un programme, une expérience riche d’enseignements et de découvertes à partager, conjuguer la conception et l’organisation. Découvrir, aller au contact physique des sites, des personnes, des lieux. Nourrir nos clients et se nourrir avec eux. Chaque expédition étant différente, j’apprécie la variété des besoins et des configurations et la préparation avec nos partenaires sur place comme avec nos clients. Découverte, pragmatisme, créativité, réalisation, voilà ce que j’aime apporter à nos clients et qui correspond à l’esprit de ZIA’RT.