CE QUE NOUS AIMONS

Christian

Ce que j’aime c’est partager mon expérience, ma passion, mes intuitions. Apporter, faire profiter de ma capacité à conjuguer créativité et pragmatisme pour nourrir des visions d’entreprises ou d’organisations. Comme je l’ai fait quand il s’est agi de concevoir l’Agence du Futur pour le Crédit Agricole Val de France, la vision d’opérateur urbain de Pas de Calais Habitat, ou l’expérience client exceptionnelle qu’Accor voulait faire vivre aux clients de sa nouvelle marque Pullman.

Pour cela, je puise dans différentes sources, les processus de création artistique, les principes / méthodes du design relationnel, mais aussi la découverte de pratiques innovantes dans d’autres cultures, des cultures régionales ou nationales.

Personnellement ce qui structure ma capacité créatrice c’est l’art, la littérature, les voyages et tout ce que nous apprennent les sciences. C’est la projection dans d’autres univers et la traduction de ses enseignements ici et maintenant pour Faire Autrement.

Le fait même d’être en mouvement dans le voyage ou dans la pratique artistique, stimule l’imaginaire et les capacités créatives. Bien des travaux ont montré l’importance du corps en mouvement dans la création. C’est pour cela que chez Accor, j’ai d’abord fait, avec une équipe d’artistes, l’expérience de séjourner jour et nuit dans des hôtels, de s’y déplacer, de se laisser imprégner par ses sensations visibles, tactiles, sonores, ce qui a permis d’intégrer une dimension aérodynamique à l’expérience client que nous avons proposée au directeur de la marque, ce qui n’a pas manqué de le surprendre. Ou que chez MMA, nous avons mis en place un dispositif de design relationnel fondé sur l’empathie qui a concerné 2000 personnes : dirigeants de la compagnie, agents généraux, salariés de la compagnie et des agences, clients professionnels et particuliers.

J’adore créer des liens entre des personnes d’univers dont on pense a priori qu’ils n’ont rien à faire ensemble, et pourtant c’est tout le contraire car c’est le moyen d’aller à la racine humaine, à la racine du vivant, du désir, du devenir, de l’évolution, de la transformation, de la régénération.

Cela nécessite d’aller en profondeur pour explorer les liens qui existent au niveau des besoins humains profonds, pour amener la rencontre au niveau des désirs humains qui sont universels. Relier pour faire naître des prises de conscience, des évolutions de croyances et de perceptions qui vont permettre de donner naissance à des innovations. Par exemple, la rencontre que j’ai organisée entre des banquiers et Douglas Coupland, auteur du livre culte « Generation X », pour aller à la racine et comprendre les interactions entre évolution technologique et évolution de civilisation. C’était rencontrer à Kiev Igor Kostine, le reporter qui est allé dans le réacteur de Tchernobyl le lendemain de la catastrophe, pour comprendre la notion d’engagement et comment une expérience peut bouleverser toute une vie, à la croisée de l’empathie très humaine et d’enjeux géopolitiques qui ont une résonance planétaire.

Créer des rencontres qui vont générer des prises de conscience, voilà ce que j’aime. Et j’ai encore plus de plaisir quand ces rencontres, tout comme mes accompagnements, sont PRODUCTEURS DE SENS. C’est la raison pour laquelle j’apprécie particulièrement ma coopération avec des banques mutualistes, des mutuelles ou des coopératives agricoles et viticoles.

C’est aussi tisser des liens entre différents univers, l’univers des entreprises qui agissent tous les jours au cœur des territoires, avec en 2007 l’exploration physique à Berlin de l’univers de Second life qui préfigurait le Metavers.

C’est la rencontre entre des entrepreneurs, des décideurs des deux territoires où je partage ma vie : l’Occitanie et le Nouveau-Mexique, l’organisation de véritables rencontres qui transcendent les enjeux techniques, technologiques et opérationnels pour ouvrir d’autres possibilités. Plus que jamais, dans la période de métamorphose que nous traversons, il me paraît indispensable de créer des liens forts et des compréhensions de cultures sur des territoires différents en croisant des principes universels, des lois universelles de l’innovation par exemple, avec des caractéristiques locales propres à un territoire, et qui vont faire la richesse de l’hybridation. On n’innove pas de la même façon au Nouveau-Mexique ou en Estonie, en Occitanie ou en Israël, en Bavière ou en Estonie, au Canada ou au Japon, pour citer des lieux que j’ai explorés.

L’idée d’aller en profondeur quand nous vivons à la surface des écrans est quelque chose qui m’excite. Ce qui m’anime, c’est l’approche qualitative. L’art est éminemment qualitatif, l’art va chercher le désir profond et relie. Quand on va au fond des choses, on trouve les besoins humains universels, c’est comme ça qu’on peint un tableau qui ébranle le spectateur ou qu’on écrit une symphonie qui bouleverse l’auditeur.

Ce qui me passionne tout autant, c’est l’action. Faire advenir des choses qui ne se seraient pas passées sans que j’intervienne. Qu’il se passe des choses, qu’il y ait des réalisations. Accompagner le FAIRE. Le triptyque Faire Bien, Faire Mieux, Faire Autrement que mes clients reprennent instinctivement à leur compte, est l’aboutissement d’années de pratique des transformations d’organisation, en tant que dirigeant ou consultant. Dans ce triptyque, il y a toujours FAIRE. La théorie suit l’action et non pas la précède, la théorie accompagne l’action. C’est de l’action qu’on apprend (John Dewey est une de mes références absolues), c’est pour cela que je me suis intéressé aux figures de l’artiste et de l’entrepreneur qui observent, imaginent, relient différentes choses et REALISENT. Ce qui m’anime c’est qu’au bout il y ait des résultats qui se traduisent par des performances mais pas n’importe quelles performances, pas des performances à n’importe quel prix. Des performances responsables, au sens où elles apportent des réponses pertinentes et adaptées à l’environnement, qu’elles tiennent compte de cet environnement et donc des besoins explicites mais aussi implicites des acteurs de l’écosystème. Il y a un principe d’affirmation d’une vision, d’une stratégie, d’une ambition mesurable et vérifiable par des réalisations et en même temps une ouverture à l’autre, aux exigences externes, à ce qui est le principe de la respiration du vivant, d’où l’importance que j’accorde à l’écoute active, au feedback constructif, au débriefing responsable, toutes ces pratiques d’apprentissage continu à vivre et pratiquer comme des DISCIPLINES vitales et non pas comme des comportements pavloviens.

Anne

Ce que j’aime, c’est faire ! J’aime m’investir dans le faire, J’aime faire aboutir les projets, avancer, aller de l’avant, j’éprouve un réel plaisir dans la réalisation.

Présider une entreprise, c’est un « faire » particulier, distinct du « faire » opérationnel, mais tout aussi passionnant!

Aller au-devant des défis, embrasser les enjeux, aussi variés soient-ils, structurer pour dénouer des situations inextricables, résoudre des problèmes, voilà ce qui me passionne !

Dans les activités professionnelles que j’exerce ailleurs, j’apprécie le collectif et ses défis, le fait d’accompagner les personnes, les équipes dans la réussite collective, de manière concrète, dans l’ici et maintenant, ce qui inévitablement nécessite de créer les conditions d’une confiance partagée. J’aime mettre en œuvre les concepts, traduire ce qui est abstrait en formes concrètes, tangibles.

Dans mon rôle de gouvernance de ZIA’RT aussi, ma créativité est pratique. Comme dans toute entreprise, la stratégie donne la vision, indique la direction à suivre, oriente les choix marketing de notre entreprise de manière plus ou moins conceptuelle et abstraite. Mais mon goût du « faire » me conduit à créer les conditions pour que ces choix stratégiques et marketing se traduisent dans des expériences concrètes, bénéfiques au client, au collaborateur ou au partenaire. A partir d’idées, d’orientations ou de visions, imaginer des actions concrètes, anticiper, projeter, passer de l’idée à la chose. J’aime que les idées soient traduites en action.

C’est pourquoi, en tant que Présidente de ZIA’RT, j’aime animer les réflexions stratégiques, participer aux découvertes artistiques à l’occasion de rencontres avec des artistes, de visites de leurs ateliers, de visites d’expositions et de biennales, contribuer aux séances de brainstormings qui vont inspirer l’action.

Et j’apprécie particulièrement de définir les orientations et innovations de l’entreprise en coopération avec Christian, dans sa fonction de directeur général, mais aussi de piloter la gestion d’une entreprise extrêmement soucieuse de surprendre ses clients pour les enchanter.

Découverte, pragmatisme, créativité, réalisation, voilà ce que j’aime et qui correspond à l’esprit de ZIA’RT dont je suis fière d’assurer la présidence tout en déléguant les opérations à Christian.